QUI SOMMES NOUS

Des religieuses sur un chemin d’auto prise en charge, les femmes entreprenantes, créatives et  présentes dans tous les secteurs d’activitéElles contribuent à la réduction de la pauvreté   et à l’augmentation du niveau de vie tant au sein de la  famille et de communauté

QUI ETAIENT ELLES ?

1997 – Juin 2002,  ELLES ETAIENT :

Environ 50 congrégations religieuses féminines (Des noires et des blanches, Des africaines et des européennes, De nombreuses ethnies différentes, Des femmes en mission d’évangélisation) au cœur du sahel africain pour répondre, chacune suivant son charisme et ses moyens propres, à l’appel évangélique et missionnaire de Notre Seigneur Jésus Christ, au sein des populations Nigériennes et Burkinabé. Des personnes consacrées qui s’interrogeaient sur le sens de leur mission, car, témoins chaque jour de la misère sous toutes ses formes dans nos divers milieux d’apostolat.

En ce moment là aussi, plus que jamais, elles avaient conscience d’accueillir de façon collective cette mission particulière de notre Maître auprès des pauvres : «L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction, pour porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé annoncer aux captifs la délivrance et aux aveugles le retour à la vue, renvoyer en liberté les opprimés, proclamer une année de grâce du Seigneur» Is. 61, 1-2.

Cet appel avait résonné de façon forte dans leur vie de témoins, parce qu’elles venaient de loin…

D’OÙ VENAIENT-ELLES ?

ELLES VENAIENT :

Des 4 congrégations locales du Burkina Faso, des grandes congrégations missionnaires présentes au Burkina et au Niger, des congrégations diocésaines européennes ou américaines à extension missionnaire.

De ces lieux d’où elles venaient : elles avaient  eu à côtoyer :

La veuve et l’orphelin, La femme seule en charge à l’éducation de ses enfants ; L’enfant de la rue et la femme prostituée ; La vieille femme non désirée que l’on accuse de « mangeuse d’âme ».

Elles avaient aussi affrontés le souci, voire l’angoisse, face à l’insuffisance du pain quotidien au sein de leurs communautés de vie ; Elles avaient gémi avec leur Sœur dans la souffrance de la maladie, qu’elles ne pouvaient pas soigner, faute d’argent ; Elles avaient été témoins impuissantes et quelques fois victimes de la corruption ; Elles avaient …

Face à ces problématiques, elles ont décidé d’être «Ensemble et Avec les pauvres».

QUE VOULAIENT-ELLES ENSEMBLE ?

Elles voulaient, ensemble, marcher vers le monde nouveau, monde de mise en commun et de partage à l’image de la première communauté des croyants dans Actes 4, 32-35. Faire advenir un monde de Justice, de Dignité et de Paix pour tout homme et pour tous les hommes; Voilà le fondement théologique de leur combat :
– pour la dignité humaine

– pour la justice et la paix sociale

– pour la promotion humaine

– la libération et le développement intégral de l’homme et de tout homme…

Cette noble vision a été accompagnée d’une double mission de Solidarité et Auto-prise en charge, et soutenue par trois initiatives concrètes à savoir :

  • Créer une mutuelle de santé
  • Créer une caisse d’épargne et de crédit
  • Mettre en place des formations à l’économique